Une situation géographique d'exception

Chiffres clés de la Plaine de France

300 km²
6 groupements de communes
40 communes
1 million d’habitants
478 000 emplois publics et privés
50 000 entreprises
60 000 étudiants

4 000 chercheurs
 

Une position stratégique au Nord de l’Ile-de-France

Recouvrant l’Est du Val d’Oise et l’Ouest de la Seine-Saint-Denis, la Plaine de France forme un vaste territoire de 300 km² au nord de Paris avec, au centre, le couloir constitué par l’autoroute A1.
Partant des portes nord de Paris, il s’étire jusqu’aux confins de l’Oise, englobant les aéroports du Bourget et de Paris-CDG.
La Plaine de France s’ouvre largement sur l’Europe, dont elle constitue un des pôles majeurs de transit et d’activité. Elle est, en outre, dotée d’une importante densité d’équipements et d’infrastructures d’envergure nationale et internationale :

2 aéroports internationaux : Paris-Charles-de-Gaulle et Paris-Le Bourget
Un réseau autoroutier dense : A1, A3, A86, A104
Un réseau ferré important avec de nombreuses lignes de transports en commun : Tramways T1, T4 et T5 ; Métros 7 et 13 ; RER B, C, D ; Transiliens H et K ; une gare TGV à Roissy où se croisent les lignes Thalys et les TGV nationaux.
Les Parcs Internationaux d’Expositions de Paris-Nord Villepinte et de Paris-Le Bourget.
De grands parcs d’activités tels que le Parc des Portes de Paris (EMGP/Entrepôts et Magasins Généraux – ICADE) à Aubervilliers ou Paris Nord 2 à Villepinte, parc international de bureaux et d’activités situé à proximité de l’aéroport Paris-CDG.
De nombreux centres et laboratoires de recherche publics et privés : Rhodia, St Gobain, Gaz de France, L’Oréal...
De grands équipements sportifs ou culturels tels que le Stade de France et la Cité du Cinéma à Saint-Denis, le Musée National de la Renaissance à Ecouen ou le Musée de l’Air et de l’Espace au Bourget.
Équipée pour recevoir des manifestations nationales et internationales, la Plaine de France est un des grands axes de développement de la région.
 

Un potentiel de développement remarquable

L’activité croissante du pôle de Roissy, le récent redéploiement économique de la Plaine Saint-Denis avec l’installation de grands sièges sociaux comme Orange, Veolia, Generali, Ventesprivées.com et bientôt SFR et la SNCF, les projets de développement autour de la plateforme aéroportuaire du Bourget, font de la Plaine de France une des zones les plus dynamiques de France et d’Europe.

La Plaine de France, c’est aussi un bassin d’éducation et de formation avec deux universités Paris 8 et Paris 13, 3 écoles d’ingénieurs : SUPMECA à Saint Ouen, le CNAM à Saint Denis et l’Institut Galilée de Villetaneuse.

Au total près de 60 000 étudiants post-bac. Et demain (2016), le campus Condorcet, Cité des Sciences Humaines et Sociales, qui associera Paris 8 et Paris 13 et accueillera 15 000 étudiants, enseignants et chercheurs.

Les parcs, voies d’eau, espaces naturels et agricoles constituent une trame verte à préserver et à développer ainsi qu’un cadre de vie attractif tant pour les résidents que pour les entreprises.
La jeunesse de sa population, ses disponibilités foncières, ses équipements et centres de recherche et le maillage serré de ses infrastructures de transports confèrent à ce territoire un fort potentiel de développement économique.
 

Mais aussi un territoire qui conjugue les paradoxes

En dépit de ses potentialités remarquables, la Plaine de France connaît des difficultés sociales importantes avec une population aux revenus faibles et des communes parmi les plus pauvres de France.
Elle connait, en dépit du meilleur taux de création d’emploi d’Ile de France, un taux de chômage élevé, pour l’essentiel dû à un niveau insuffisant de qualification de sa population.

Enfin, le Plan d’Exposition au Bruit de l’aéroport de Paris-Charles de Gaulle crée au cœur du territoire une difficulté à réaliser un développement harmonieux de quartiers mixant bureaux, logements et activités.
En effet, le PEB en zones C impose une constructibilité de logements limitée selon la règle : 1m² construit pour 1m² démoli, de façon à respecter l’interdiction d’augmenter la capacité d’accueil de la population de ces territoires ; en zone D, il impose des conditions d’accompagnement minimisant les nuisances sonores.
C’est pour ces raisons qu’il y a 10 ans, l’État, la Région, les deux départements de la Seine-Saint-Denis et du Val d’Oise et les communes concernées se sont associés pour résoudre ces difficultés et valoriser le potentiel de ce territoire.